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Programme 2018 : un des colloques


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ARAGON VIVANT
Mise à jour
15/01/2018


DU VENDREDI 10 AOÛT (19 H) AU VENDREDI 17 AOÛT (14 H) 2018

( colloque de 7 jours )

DIRECTION : Daniel BOUGNOUX, Luc VIGIER

ARGUMENT :

Quarante ans après le colloque Le mouvement - Aragon, dirigé à Cerisy par Daniel Bougnoux en 1978, l'œuvre et la figure de l'écrivain ont connu d’importants développements posthumes, notamment marqués par la publication de huit volumes (dont un album) dans la bibliothèque de la Pléiade, par l’édition régulière de quatre revues et la soutenance d’un nombre considérable de thèses. Aragon n’est pas une curiosité patrimoniale, ni tout à fait un "classique" qu’on saurait donc où classer, sa production follement prolifique déborde les rangements ordinaires et ne cesse de troubler, d’enchanter ou d’interroger.

Ce nouveau colloque explorera sans doute quelques aspects inédits ou des textes à découvrir; mais on insistera surtout sur la relation personnelle que ses livres entretiennent, d'une part, avec les chercheurs et, d'autre part, avec les simples lecteurs, qui sont aussi les auditeurs de merveilleuses chansons tirées de ses poèmes. Qu’est-ce qu’Aragon a encore à nous dire d’urgent ou de singulier aujourd’hui? Quels écrits, et quels cris, font de sa haute figure un "contemporain capital"? Beaucoup lui contestent ce titre. Aragon divise, et son orageuse silhouette suscite toujours autant d’amour que de haine. Au-delà des circonstances historiques, auxquelles lui-même accordait tant d’attention et qui ont bien sûr changé, les pressions et les sommations venues des sentiments, des passions ou de la révolte peuvent trouver dans cette œuvre un miroir ou une caisse de résonance très actuels. Largement ouvert à celles et ceux qui aiment lire Aragon, cette  rencontre posera à chacun la question suivante: et vous, quelles raisons de vivre, quelles ressources morales, esthétiques, politiques tirez-vous de cet homme, de cette œuvre? En quoi vous touche-t-il à l’intime?

COMMUNICATIONS (suivies de débats) :

* Elza ADAMOWICZ: Le collage ou la contradiction dans le réel
* Claude ADELEN: L'amer, l'amer toujours recommencé
* Jean ARROUYE: Les émerveillantes appropriations romanesques de la peinture par Aragon
* Wolfgang ASHOLT: Aragon et l'Allemagne
* Edouard BÉGUIN: La vie de "l'homme écrit"
* Henri BÉHAR: Aragon, la machine au défi
* Daniel BOUGNOUX: Vivre avec Aragon
* Aurélien D'AVOUT: L’immersion dans l’apocalypse. Lecture croisée des Communistes d’Aragon et du film Dunkerque de Christopher Nolan
* Alice EL GHABA: L’enchantement de la langue
* Francisco FERREIRA: Le biseau des baisers: Aragon godardisé
* Colette GUEDJ: Sur le Paysan de Paris
* Stéphane HIRSCHI: Aragon: le sans-père
* Robert HORVILLE: Titre non communiqué
* Hedi KADDOUR: Titre non communiqué
* Yves LAVOINNE: Sur Jean-Richard Bloch
* Johanne LERAY: Aragon, au risque de croire
* Bernard LEUILLIOT: Titre non communiqué
* Louise MAI: La loi, le moi et l’infini: pour une éthique du sujet aragonien
* Velimir MLADENOVIĆ: Elsa Triolet et la Yougoslavie
* Julie MORISSON: Aurélien à la lumière de Swann
* Nicolas MOUTON: Aragon: une Ouverture à la française
* Nathalie PIEGAY: Masculin et féminin dans Aurélien
* Jean-François RABAIN: Blanche, entre mémoire et oubli
* Emmanuelle ROIRON: Le rire d'Aragon
* Georges SEBBAG: Aragon prend congé et revient saluer
* Anne SZULMAJSTER-CELINGER: Titre non communiqué
* Maryse VASSEVIÈRE: Encore une fois Les Communistes ou la fin du grand récit
* Luc VIGIER: Aragon ou l’écriture dessinée

Aragon dans ses lettres vives, lectures par Isabelle ETIENNE et Luc VIGIER
Partie musicale, par Liselotte HAMM & Jean-Marie HUMMEL (La Manivelle)

RÉSUMÉS & BIO-BIBLIOGRAPHIES :

Elza ADAMOWICZ: Le collage ou la contradiction dans le réel
Roman, tragédie, drame?  Le discours d’Aragon sur le collage prend des allures de récit théâtral, avançant à coup d’oppositions (collage cubiste contre surréaliste, poétique contre politique) et de contradictions (collage assimilé au merveilleux ou mis au service du réel, considéré comme simple jeu sans conséquence ou "test significatif de ma propre aventure spirituelle"). Et pourtant à partir de ces contradictions, de ce disparate, Aragon cherche à fabriquer une continuité, un "roman" dont les protagonistes — Max Ernst, John Heartfield ou Jiri Kolar –— marqueraient les étapes de son parcours esthétique et politique. Notre but est de démonter les mécanismes de ce roman, l’histoire du collage constamment réécrite, pour montrer comment le collage est instrumentalisé, subordonné à l’itinéraire idéologique d’Aragon.

Elza Adamowicz est professeure émérite à Queen Mary University of London. Elle a publié de nombreuses études sur l’avant-garde européenne, Dada, le Surréalisme, et le livre d’artiste.
Publications:
Surrealist Collage in Text and Image: Dissecting the Exquisite Corpse (1998, 2004).
Ceci n’est pas un tableau: les textes surréalistes sur l’art (2004).
Dada and Beyond (co-édition 2 vol. 2011, 2012).
Dada Bodies: between battlefield and fairground (à paraître en 2018).
Recherches actuelles:
Un ouvrage sur André Breton et les arts visuels (Reaktion Press).


Edouard BÉGUIN: La vie de "l'homme écrit"
"Aragon vivant": cet intitulé invite à envisager la survie de l'œuvre de l'écrivain dans l'intensité du vivre. Faire survivre cette œuvre, cette tâche qui incombe à la postérité des lecteurs, ne consisterait pas à la classer, à la fixer, à la faire résister à l'épreuve du temps mais à activer les ressources de vie qu'elle recèle, pour assurer sa transformation, son renouvellement, son maintien en devenir. En préalable à une telle entreprise, il semble utile de se demander comment celle-ci s'accorde avec l'œuvre elle-même. Dans cette perspective, on se propose d'examiner la façon dont Aragon a conçu l'articulation du vivre et de l'écrire. L'investigation, tout en parcourant la totalité de l'œuvre, se fera sous le signe du "concept" de "l'homme écrit" qu'Aragon a mis en circulation dans Théâtre/Roman, son "dernier roman", ce texte testamentaire où l'écrivain s'affronte à la question de sa survie.

Edouard Béguin, professeur agrégé honoraire de l'Éducation nationale, a été le premier président de l'Équipe de Recherche Interdisciplinaire sur Louis Aragon et Elsa Triolet (ERITA). Il est l'auteur d'une thèse soutenue en 2002 à l'Université Lyon 2 et intitulée Faire œuvre - Le problème de l'invention dans l'oeuvre d'Aragon.

Henri BÉHAR: Aragon, la machine au défi
Oui, j’ai connu Aragon vivant, si c’est là le critère auquel il faut répondre pour s’exprimer au cours du présent colloque. Je figure même, par métaphore, dans l’un de ses romans, Blanche ou l’oubli. Mais son œuvre, je la connaissais bien davantage, d’une façon traditionnelle, dirais-je, jusqu’au jour où je l’ai abordée d’une manière toute différente grâce à la saisie numérique que mon frère opéra de l’ensemble intitulé L’Œuvre poétique d’Aragon, et aux diverses analyses, d’ordre mathématique, auxquelles je la soumis, dont je donnai quelque aperçu au colloque de Reims. Il est étrange que cet auteur, si curieux de la recherche qu’on pourrait entreprendre sur ses écrits, au point d’en léguer une partie, considérable, au CNRS, n’ait guère fait l’objet de ces travaux monumentaux auxquels se sont livrés divers chercheurs sur les œuvres de Flaubert, Proust ou Zola, en ayant recours à la machine. En l’attente d’une telle somme, mon propos sera tripl: 1) déterminer la valeur exacte que l’auteur accordait aux deux concepts employés tour à tour par les organisateurs; 2) me livrer à un examen critique des études assistées par ordinateur sur le corpus aragonien et, réciproquement, voir ce que des approches traditionnelles gagneraient à s’appuyer sur des analyses computationnelles; 3) voir, enfin, comment l’œuvre d’Aragon, par certaines subtilités échappant à l’esprit de géométrie, met la machine au défi de l’interpréter totalement.

Aurélien D'AVOUT: L’immersion dans l’apocalypse. Lecture croisée des Communistes d’Aragon et du film Dunkerque de Christopher Nolan
La dernière partie des Communistes d’Aragon et le récent film de Christopher Nolan restituent l’expérience de "l’enfer de Dunkerque" vécu par des milliers de soldats français et britanniques fuyant les troupes allemandes en mai-juin 1940. Ces deux œuvres produisent chez le lecteur ou le spectateur l’expérience poignante d’une immersion dans l’apocalypse de la guerre. La convocation du film Dunkerque permet d’interpréter à nouveaux frais le dispositif narratif employé par Aragon, dont l’intégration de cartes topographiques au sein même du texte est l’un des traits saillants. Derrière la puissance immersive des deux œuvres prévaut toutefois deux points de vue nationaux bien distincts. Il conviendra en ce sens d’observer les écarts entre la perception française et anglaise de la guerre ainsi que leurs implications politiques. Cette communication a donc pour but d’interroger les rapports entre poétique et politique du témoignage.

Aurélien d’Avout, ancien élève de l’École normale supérieure (Ulm) et agrégé de Lettres modernes, est actuellement doctorant à l’Université de Rouen. L’objet de sa thèse, menée sous la direction de Jean-Louis Jeannelle, porte sur les représentations du territoire français dans les récits de l’année 1940.

Stéphane HIRSCHI: Aragon, le sans-père
De la figure de Boniface, présenté comme le "sans-père" dans Les Voyageurs de l'Impériale, jusqu'au fil, plus que suggéré par Aragon dans Henri Matisse roman, de la construction par ce livre d'une forme d'adoption implicite du romancier par le peintre — dont ce livre serait témoignage et manifestation, toute l’œuvre d'Aragon semble traversée par cette question existentielle qui le taraude d'abord en tant qu'homme: comment exister sans père? Il traduit d'emblée ce manque en effaçant de ses couvertures le prénom Louis hérité du père biologique, Louis Andrieux. Aragon s'affiche ainsi comme "sans père", marqué par un patronyme sans ascendant. Dès lors, en s'appuyant sur la mise en œuvre du personnage de Boniface, celui qui va sauver Suzanne, la fille de Blanche, on s'attachera à mettre en lumière la dynamique d'auto-engendrement si caractéristique d'Aragon, éternel orphelin d'une écriture de l'infini, en particulier dans plusieurs de ses romans, du Monde réel jusqu'aux derniers livres.

Stéphane Hirschi est un ancien élève de l’École Normale Supérieure (Ulm), ancien Président des Presses Universitaires de Valenciennes; Doyen de la Faculté des Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines (FLLASH); Professeur de littérature française moderne à l'Université de Valenciennes depuis 1999.
Douze livres publiés ou coordonnés, dont Sur Aragon – Les voyageurs de l’infini; Aragon et le Nord; Jacques Brel, Chant contre silence; Chanson: l’art de fixer l’air du temps et La chanson française depuis 1980; plus de quatre-vingt dix articles parus en France et à l’étranger.


Louise MAI: La loi, le moi et l’infini: pour une éthique du sujet aragonien
L’infini aragonien s’écrit dans les années 1920 avant tout contre la loi, qu’elle soit morale, rationnelle, psychologique, sociale ou politique, et contre le moi, considéré par le poète comme une objectivation réductrice du sujet qui bride sa complexité et son imprévisibilité créatrice. Est-il alors seulement possible de penser une éthique à partir d’un philosophème — l’infini — qui fait fi de la loi et du sujet auquel celle-ci devrait s’appliquer? Si l’association de ces deux termes pourrait paraître contradictoire, tant on a souligné le caractère aporétique d’une existence en prise avec l’infini, vouant le sujet qui en prend la défense à un nomadisme sans repères et à un nihilisme furieux, nous essaierons de souligner l’exigence existentielle qui soutient la défense passionnée par Aragon d’une telle notion, en explorant à partir d’elle la possibilité d’une véritable éthique. Le sujet de l’infini, loin de se réduire à une provocation inefficiente voire irresponsable, est porteur d’une révolte qui se donne comme une arme morale et politique apte à saper les fondements et les pièges de l’idéologie et de ses cadres normatifs. Nous chercherons ainsi, à partir de cette insoumission du sujet aragonien à la loi et au moi, à penser la possibilité d’une éthique de l’infini qui, dans ses aspirations comme dans ses éventuelles impasses, fait encore aujourd’hui d’Aragon l’un de nos plus proches contemporains.

Louise Mai, élève à l’École Normale Supérieure de Paris,  a réalisé deux mémoires sous la direction de Jean-François Louette, le premier portant sur le rapport entre érotisme et infini dans l’œuvre de Louis Aragon, le second sur l’écriture du désir féminin dans un corpus de textes français de la première moitié du XXe siècle (Louis Aragon, Marguerite Duras, Joyce Mansour et Jean-Paul Sartre).

Velimir MLADENOVIĆ: Elsa Triolet et la Yougoslavie
Les liens entre Elsa Triolet et les artistes yougoslaves datent de 1927 quand elle a rendu visite à Paris à un artiste yougoslave Ljubomir Micić. En 1947, Louis Aragon et Elsa Tiolet ont visité la Yougoslavie. Après cette visite, Elsa Triolet a publié deux textes sur la Yougoslavie et sur les surréalistes yougoslaves. Ces textes ont provoqué une polémique intellectuelle entre Marko Ristić, Elsa Triolet et André Breton. Dans cette communication, nous allons analyser les liens qu'entretenait Elsa Triolet avec les artistes yougoslaves, la visite du couple en Yougoslavie, la réception de cette visite dans la presse yougoslave, la correspondance avec des écrivains serbes, tous les articles de journaux yougoslaves sur Elsa Triolet, ainsi que la réception de son œuvre dans la culture yougoslave et serbe jusqu’à nos jours.

Georges SEBBAG: Aragon prend congé et revient saluer
En 1932, à l’issue d’une longue pièce à grand spectacle et à grande distribution, Aragon a pris congé d’André Breton et du groupe surréaliste. Quelque trente ans après, il est revenu pourtant saluer ses anciens amis et a rejoué la pièce. Un tel mouvement pendulaire paraît inhérent à l’existence et à l’écriture d’Aragon; il est à l’œuvre dans l’instant comme sur une longue période; il peut dicter sa loi à un poème bref comme à un roman interminable. Ce jeu théâtral aragonien, où l’on se quitte pour mieux se saluer, peut-il s’immiscer dans notre monde contemporain? Cela est plus que probable car, dès le départ, Aragon qui a franchi le seuil des espaces littéraire et philosophique et a gravi les scènes artistique et médiatique, n’a pas manqué d’en repérer certaines issues.

Georges Sebbag est écrivain, docteur en philosophie. Dans Potence avec paratonnerre, Surréalisme et philosophie (Hermann, 2012), il montre que le duo Aragon-Breton élabore un projet philosophie; le surréalisme connaît une suite avec Foucault Deleuze, Nouvelles Impressions du Surréalisme (Hermann, 2015).

Maryse VASSEVIÈRE: Encore une fois Les Communistes ou la fin du grand récit
Cette communication suit mon processus de lecture et mêle les analyses littéraires à des parenthèses sur ma propre lecture, qui pourraient toucher aussi à la question de l’actualité d’Aragon. En proposant "Encore une fois Les Communistes" comme titre, j’ai l’impression de boucler la boucle: faire ainsi que mon premier et mon dernier articles soient surce roman encore si souvent décrié surtout par la doxa universitaire, est une façon de réhabiliter ce roman "réaliste socialiste à la française" pour sa modernité justement... Encore une fois Les Communistes... je privilégierais la partie militaire du roman, c’est-à-dire le tome IV sur la campagne de Belgique et la campagne de France qui constitue une sorte de roman dans le roman. Et le choix de ce corpus lié aux aléas de la lecture m’a mise sur le chemin d’une relecture et d’une découverte capitale concernant la parole romanesque qui situe ce roman pourtant "inachevé" et déceptif pour son auteur dans une rupture décisive avec ce que Pierre Bergounioux appelle "le grand récit". J’ai découvert l’extraordinaire modernité d’une grand roman qui, bien qu’inachevé, se situe à l’avant-garde du Monde réel, comme une première ébauche de l’écriture romanesque 1) pour la prédominance du discours sur le récit comme une parole dans la guerre; 2) pour le métalangage de l’art; 3) pour le travail du lecteur. Ce sont les trois grands axes développés dans cette communication, le dernier permettant d’aborder la question de "ce qui me parle" dans l’œuvre d’Aragon. Et même qui se situe dans une ligne de partage avec d’autres écritures plus contemporaines apportant ainsi ma contribution à ce qui fait l’objet de notre colloque: l’interrogation sur "Aragon vivant"...

Maryse Vassevière est une ancienne élève de l’ENS de Fontenay, agrégée de Lettres Modernes et Docteur de l’Université Paris III-Sorbonne Nouvelle où elle a enseigné de 1998 à 2008. Elle a publié Aragon romancier intertextuel ou Les pas de l’étranger chez L’Harmattan, 1998 et de nombreux articles sur Aragon dans diverses revues (Europe, Mélusine, Recherches croisées Elsa Triolet-Aragon). Elle participe aux travaux des deux groupes Aragon de l’ERITA et de l’ITEM (séminaires et colloques) et fait partie du comité de rédaction de Recherches croisées Aragon-Elsa Triolet. Elle a participé au Dictionnaire Breton et au Dictionnaire Aragon. Elle a organisé en 2007 une journée d’étude de Paris III à la Sorbonne sur l’"Actualité d’Aragon" dont les travaux ont été publiés dans Recherches croisées (n°12, 2009). Et elle a coordonné le n°305 de Revue des Sciences Humaines, "Aragon une écriture au carrefour" (Presses du Septentrion, 2012), où elle a publié "Aragon et le "plagiat par anticipation" ou la filiation à rebours".
Derniers articles:
Recherches croisées Aragon-Elsa Triolet, n°13, Presses Universitaires de Strasbourg, 2012: "Aragon, Breton et la peinture soviétique" et traduction d’une interview d’Aragon à la revue communiste italienne Rinascita en février 1968.
"Aragon et la lumière de Colette", Cahiers Colette, n°32, Société des amis de Colette, 2011.
Revue Mélusine, n°XXXI, 2011, "Correspondance Baron-Aragon".
"Aragon et la construction d’une image romanesque de la France", in La France des écrivains. Éclats d’un mythe (1945-2005), Marie-Odile André, Marc Dambre, Michel. P. Schmitt (Éds), Presses de la Sorbonne Nouvelle, 2011.

"Aragon, métalangage et métalepse", in La Langue d’Aragon "Une constellation de mots", sous la direction de Cécile Narjoux, Éditions universitaires de Dijon, 2011.
Actes du colloque "Aragon et Les Lettres françaises", Recherches croisées Aragon Elsa-Triolet, n°14, 2013: "Savoir aimer: une critique littéraire entre mémoire et avenir".
Recherches croisées Aragon-Elsa Triolet, n°15, Presses Universitaires de Strasbourg, 2014: "Les paradoxes d’Aragon".
Revue Mélusine, n°XXXV, 2015, "Aragon, Breton et les pompiers. Tout m’est sexe".
"Le manuscrit de Théâtre/Roman: jeux et chemins du sens", Théâtre/Roman d’Aragon Un singulier pluriel (sous la direction de Marie-Christine Mourier et Roselyne Waller), Presses Universitaires de Valenciennes, 2015.
Revue d’histoire littéraire, Belgrade, 2017: "Aragon, d’une avant-garde à l’autre".


Avec le soutien
de l’ITEM-CNRS (Institut des Textes et Manuscrits)