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LES PLURIELS DE BARBARA
CASSIN
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DU VENDREDI 14 SEPTEMBRE (19 H) AU VENDREDI
21 SEPTEMBRE (14 H) 2012
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DIRECTION : Philippe BÜTTGEN,
Michèle GENDREAU-MASSALOUX, Xavier NORTH
Avec la participation de Barbara CASSIN
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ARGUMENT :
Barbara Cassin, philologue et philosophe, depuis ses premiers travaux
sur la sophistique, interroge le langage, le nôtre en notre temps, mais
aussi celui des autres, qu’il nous faut comprendre et traduire.
En nous aidant à penser la pluralité des langues et des cultures, elle
nous arme dans le combat contre la mortelle utopie de la langue unique.
Œuvre majeure, le Vocabulaire européen des philosophies, Dictionnaire
des Intraduisibles (2004), dont de nombreuses traductions sont en
cours, dessine les contours d’une communauté philosophique mondiale,
reliée par la diversité de ses modes d’expression. Cette pensée de la
traduction interroge la vertu active du langage. C’est bien cette force
agissante qui nous met en mesure d’entendre les anciens, de penser les
rapports d’une discipline académique, la philosophie, avec d’autres,
par exemple la poésie, la fiction romanesque, les arts plastiques, le
chant. C’est elle qui conditionne les usages d’internet mais aussi
leurs dérives marchandes. Dans des Etats marqués par des guerres
civiles, elle permet la mise en place des commissions "Vérité et
réconciliation" et les rend efficaces. Et en chacun de nous le langage
agit, il est à la fois le matériau et le remède de la psychanalyse. Ces
chemins de la pensée dessinent des convergences et des croisements,
soulèvent des interrogations, ouvrent de nouvelles voies de recherche.
La rencontre de perspectives diverses sur le travail en cours de
Barbara Cassin, vise à élucider ce que signifie, aujourd’hui, agir en
philosophe, dans la confrontation permanente avec ce qui se cache dans
le langage. Le colloque de Cerisy sur la sophistique de 1984 servira de
matrice à l’ensemble, cette fois à partir du contemporain.
Face à l’universel et au lieu de l’unicité du Vrai majuscule, que
serait un relativisme conséquent, un plus vrai pour? Comment ce pluriel
peut-il teinter le politique et rendre l’Europe habitable? Quelles
pratiques du plus d’un livre, quelles pratiques du plus d’une langue
faut-il pour penser jusqu’au bout le paradigme de la traduction?
Ce seront quelques-unes des questions posées à et avec Barbara Cassin.
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CALENDRIER DÉFINITIF :
Vendredi 14
septembre
Après-midi:
ACCUEIL DES PARTICIPANTS
Soirée:
Présentation du Centre, du colloque et des participants
Samedi 15
septembre
Matin:
Présentation du colloque, avec Michèle
GENDREAU-MASSALOUX, Xavier
NORTH et Philippe BÜTTGEN
Michel DEGUY:
Rappelle-toi, Barbara...
Après-midi:
Quels Grecs, quels
autres?, table ronde avec Giulia
SISSA (Le parlautre. Réécouter Socrate, avec Barbara Cassin), Charles MALAMOUD (Se perdre, se
trouver, se perdre. L'exemple d'Athanase Nikitine), Françoise GOROG (La lecture de L'Etourdit par Barbara Cassin, une
leçon) et Diana RABINOVICH (La
pudeur)
Soirée:
Dire et voir, Barbara CASSIN avec Denys RIOUT (projection de
l'émission "Ouvrez les guillemets")
Dimanche 16
septembre
Matin:
Philosophe et -: la
politique
Roland GORI: De Freud à Lacan,
le plus sophiste des deux n’est pas celui qu’on pense
Mathieu
POTTE-BONNEVILLE: La vérité en procès
Après-midi:
Philosophe et -:
l'écart comme position?
Monique
DIXSAUT: Dialogue contre traité
Alain BADIOU:
Eloge de Barbara Cassin
Eric ALLIEZ:
"L'écart est une opération". Du champ du signe en Barbara
Lundi 17
septembre
Matin:
Compliquer l'universel
en femme, table ronde avec Françoise
GAILLARD (L'amour), Penelope
DEUTSCHER (Helen and Helen, Again: On Being One's Contrary) et Nicole
DEWANDRE (Langues et sexes: un regard sur la puissance et la
différence)
Après-midi:
Compliquer l'universel
en philosophe
Monique
DAVID-MÉNARD: La contingence de la pensée selon Barbara Cassin
Jacques LEZRA:
Cassin on the Principle of Sufficient Truth
Vinciane
DESPRET: Penser par le milieu, cultiver l'équivocation
Soirée:
Présentation dans l'étable de l'exposition "Voir Hélène en toutes
femmes" de MATIEU
Mardi 18
septembre
Matin:
A la lettre
Olivier CAYLA:
La question du droit chez Barbara Cassin
Etienne
BALIBAR: L'instance de la lettre
Après-midi:
DÉTENTE
Soirée:
Filmer
"Traduire" de et avec Nurith AVIV
"Plus d'une langue", plan-séquence de Nurith Aviv
Mercredi 19
septembre
Matin:
Le sens du relatif
Anca VASILIU:
Raconter, décrire, faire bien parler les mots
Georges-Arthur GOLDSCHMIDT: Une
langue à toutes fins?
Françoise
BALIBAR: Relativisme et relativité
Après-midi:
Traduire, voyager
Marc CRÉPON: Ethique et
politique. Enjeu d’une ligne de partage
Philippe-Joseph
SALAZAR: Roteirorhétorique ou du voyage
Maria-Cristina
FRANCO-FERRAZ: Barbara singulière: carioca et anthropophage
Ana-Lucia
MACHADO DE OLIVEIRA: Qu’appelle-t-on traduire?
Soirée:
Interpréter
"Interpréter Parménide" avec Aude
WACZIARG-ENGEL, Barbara CASSIN
et Fernando SANTORO
Jean BOLLACK:
"Parménide, qui est-il?"
Récital Hélène,
par Aude WACZIARG-ENGEL
Jeudi 20
septembre
Matin:
Traduire les
intraduisibles, table ronde avec Irène ROSIER-CATACH (Dante et le
vulgaire: langue philosophique et langue commune), Fernando
SANTORO (Poétique des intraduisibles) et Constantin SIGOV (Traduction "des
intraduisibles" dans l'univers cyrillique)
Après-midi:
Traduire, philosopher
Emily APTER:
Philosopher l’intraduisible
Souleymane
Bachir DIAGNE: L’universel latéral comme traduction (texte lu par Philippe BÜTTGEN)
Soirée:
Les avatars du
Dictionnaire
Les
intraduisibles en ligne et les traductions du dictionnaire des
intraduisibles, avec Sophie
LEGRAIN, Fernando SANTORO,
Andriy
VASYLCHENKO et Laurent CATACH
Vendredi 21
septembre
Matin:
"Plus d'une langue", plan-séquence de Nurith Aviv
Questions à Barbara
CASSIN
Après-midi:
DÉPARTS
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RÉSUMÉS :
Marc CRÉPON:
Ethique et politique. Enjeu d’une ligne de partage
Il n’est pas de réflexions sur la diversité des langues et sur leur
traduction qui ne s’accompagne d’une pensée du monde. Traduire, c’est
nécessairement défaire ou déconstruire le repli d’une langue sur une
communauté donnée, - de même que l’identification d’un "peuple" à
l’appropriation d’un (et d’un seul) idiome. D’où la question qui
servira ici de fil conducteur: quelle pensée du monde (ou de
l’appartenance au monde), en d’autres termes quel cosmopolitisme est
impliqué et porté par le travail de Barbara Cassin.
Marc Crépon, directeur de recherches au
CNRS (UMR 8547), directeur du département de philosophie de l’Ecole
Normale Supérieure, collaborateur du Vocabulaire européen des
philosophies.
Publications
Les
géographies de l’esprit, Payot, 1996.
Les promesses
du langage, Vrin, 2000.
Le Malin
génie des langues, Vrin, 2001.
Terreur et
poésie, Galilée, 2004.
Langues sans
demeure, Galilée, 2005.
Altérités de
l’Europe, Galilée, 2006.
Vivre avec,
la pensée de la mort et la mémoire des guerres, Hermann, 2008.
Le
consentement meurtrier, éd du Cerf, 2012.
Nicole
DEWANDRE: Langues et sexes: un regard sur la puissance et la différence
La différence sexuelle, comme les différences linguistiques, peut être
abordée soit de manière simpliste et détestable - ce que nous tenterons
d'éviter -, soit de manière subtile et jouissive, grâce au travail de
Barbara Cassin sur les enjeux du multilinguisme. Nous verrons comment
son approche du multilinguisme, couplée avec l'expérience d'une
institution internationale, permet d'éclairer d'une lumière inédite la
différence sexuelle. Quant à la puissance, en s’inspirant toujours de
la conscience de la contingence des langues et de leur puissance sur le
monde, on se posera la question de savoir s’il est possible de
percevoir la contingence de nos identités sexuées et, par là, d’accéder
à la conscience que, d’une certaine façon, le monde est aussi la
projection de cette identité sexuée. Si nous pouvions accéder à cette
conscience, nous approcherions des conditions de création d’un monde
vraiment commun, qui, seul, peut constituer l’horizon sémantique de
l’égalité des droits civils et politiques dont jouissent ici et
aujourd’hui les hommes et les femmes; celui, seul, au sein duquel les
femmes se sentiraient aussi de plein pied.
Nicole Dewandre est conseillère à la
Direction générale "Société de l'information et media" de la Commission
européenne, en charge de promouvoir l'interface sociétal de l'agenda
numérique européen. Elle est ingénieure, économiste et philosophe. Elle
a rejoint la Commission Européenne en 1983, au sein du programme de
prospective technologique FAST, dirigé par Riccardo Petrella. En 1986,
elle devient membre du Groupe des conseillers du Président Delors, en
charge des questions de stratégie industrielle et de politique de la
recherche. En 1993, elle est détachée auprès de la Présidence Belge de
l'Union Européenne pour les Conseils "Industrie", "Energie" et
"Consommateurs". Ensuite, de retour à la DG Recherche, elle a initié la
politique "femmes et sciences" au niveau européen (1997-2003); elle a
ouvert les activités "sciences et société" aux "science studies" et a
promu l'open access pour les résultats des projets financés sur fonds
publics (2003-2006); elle a encouragé les partenariats entre chercheurs
et organisations de la société civile; entre 2006 et 2010, elle a
participé à l'optimisation de la contribution de la recherche
européenne aux objectifs de la stratégie européenne de développement
durable.
Elle a publié Critique de la raison
administrative, pour une Europe ironiste dans la collection
"L'ordre philosophique" aux Editions du Seuil, en 2002.
Georges-Arthur
GOLDSCHMIDT: Une langue à toutes fins?
Quels sont les points de correspondance éventuels entre
national-socialisme et langage philosophique, à partir de 1927 et
surtout sont-ils reconnaissables en français? Il s’agit ici d’un
problème linguistique déjà soulevé lors des séminaires du Collège
International de philosophie de 2004 à 2007 consacrés à "Heidegger et
la langue allemande" et aux Discours
à la nation allemande (1) de 1807 de Fichte. La
réflexion philosophique, dans la mesure où elle s’exprime en allemand
ou par rapport à cette langue, peut-elle utiliser un certain type de
vocabulaire et le faire passer en français en dehors de son contexte?
(Au cours de l’exposé, il sera beaucoup recouru à la langue allemande,
mais à chaque fois traduite).
(1) Ces séminaires in été publiés dans
les numéros de 117 à 123 de la revue "Lendemains" (Günter Narr,
Tübingen).
G.-A. Goldschmidt, agrégé d'allemand, a
publié sur l’emploi de l’allemand chez Freud: Quand Freud voit la mer et Quand Freud attend le verbe (Buchet
Chastel) et sur le langage, A l'insu
de Babel (CNRS). Il a assuré en 2004 au Collège international de
Philosophie un séminaire sur Heidegger et la langue allemande, continué
en 2005 avec Patrice Loraux.
Il a publié, entre autres, La
Traversée de fleuves, 1999 (Points) et Ein Wiederkommen, 2012 (Fischer),
il a traduit Nietzsche, Kafka et Peter Handke.
Roland GORI:
De Freud à Lacan, le plus sophiste des deux n’est pas celui qu’on pense
En quatrième de couverture de L'effet
sophistique, Barbara Cassin écrit: "la sophistique hante la
philosophie. Elle la met hors d'elle". A l'heure actuelle, au moment où
le savoir non-narratif, numérique du système technicien, s'inspire
comme discours de légitimation sociale, on pourrait dire que la
sophistique hante toutes les formes de connaissance et les pratiques
sociales contemporaines, les formes de pouvoir dont elles se révèlent
inséparables. Dans les nouvelles manières de civiliser les mœurs, il
faut faire chuter la valeur de l'expérience et celle du récit de la
parole qui la transmet. En faisant baisser le cours de la parole au
profit de l'information, de sa part la plus technique et mesurable,
nous perdons le monde commun, nous perdons notre monde. Et plus encore
en Occident, nous nous habituons à lâcher la démocratie pour l'ombre
d'une technocratie qui organise insidieusement nos servitudes
volontaires.
Roland Gori est professeur émérite de
Psychopathologie clinique à l'Université d'Aix-Marseille, psychanalyste
Membre d'Espace analytique. Initiateur avec Stefan Chedri de l'Appel
des appels, il est l'actuel Président de l'Association Appel des appels.
Parmi ses ouvrages récemment publiés: La
Dignité de penser (2011, Les Liens qui Libèrent); De quoi la psychanalyse est-elle le nom?
Démocratie et subjectivité (2010, Denoël); L'Appel des appels. Pour une insurrection
des consciences (ouvrage collectif sous la direction de Roland
Gori, Barbara Cassin et Christian Laval, 2009, Les Mille et une
nuits-Fayard); Exilés de l'intime.
La médecine et la psychiatrie au service du nouvel ordre économique
(avec MJ Del Volgo, Denoël, 2008); La
santé totalitaire. Essai sur la médicalisation de l'existence
(avec MJ Del Volgo, 2005, réédition, Flammarion-Poche, 2009); La Preuve par la parole (1996,
réédition augmentée érès, 2008); Logique
des passions (2002, réédition Flammarion-Poche, 2006); L'Empire des coachs. Une nouvelle forme de
contrôle social (avec P. Le Coz, Albin Michel, 2006).
Fernando
SANTORO: Poétique des intraduisibles
Les intraduisibles en philosophie sont les faits de langue qui posent
problème pour la traduction, mais sont aussi ceux qui paradoxalement ne
cessent d’être traduits et retraduits. Cette opération de transposition
des intraduisibles est une opération philosophique et poétique à la
fois, puisque elle ne concerne pas seulement les concepts, mais aussi
et surtout les mots. Nous l’appelons: "intraduction". Le mot français
est ici calqué sur le mot portugais "intradução"
utilisé par les poètes Augusto de Campos et Haroldo de Campos dans le
registre de la poétique du "Concrétisme", mouvement de poésie brésilien
initié dans les années 1950 dont les acteurs se sont particulièrement
intéressés aux questions de la traduction et à sa réalisation.
Soulignons que le préfixe latin "in" n’a pas seulement le sens et la
valeur du recul négatif mais aussi de l’entrée dedans ("in" s’oppose à
"ex"), et que les deux sens sont requis, soit pour l’infini et
l’indéterminé des intraduisibles qui ne cessent de (ne pas) être
traduits, soit pour le recul à l’intérieur de soi même,
l’autoconnaissance qui croît à chaque défi de rapport et de transport
dans une autre langue. Nous exploiterons dans notre intervention les
démarches poétiques d’intraduction, du Concrétisme brésilien aux
Dictionnaires des Intraduisibles.
Fernando Santoro, Prof. de philosophie à
l’Universidade Federal do Rio de Janeiro, Dir. du Lab. OUSIA de Estudos
Clássicos, Dir. de la traduction en portugais du VEP: Dicionário dos
Intraduzíveis. Auteur des entrées concernant le portugais dans le VEP.
Auteur des livres: Poesia e Verdade
(phil., 1994), Imaculada
(Poésies, 1999), Parmênides: Da
Natureza (phil., 2006), Arqueologia
dos Prazeres (phil., 2007), Filósofos
Épicos: Xenófanes e Parmênides (phil., 2011).
Actuellement traduit avec Barbara Cassin le "Sermão de Nossa Senhora do
Ó" (1640) de António Vieira.
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BIBLIOGRAPHIE :
Principaux ouvrage parus
Si Parménide,
Lille, P.U.L-M.S.H., 1980.
La Décision
du sens, avec Michel Narcy, Paris, Vrin, 1989 (trad. ital.).
Ensaios
sofisticos, Sao Paulo, Siciliano, 1990.
Grecos,
Barbaros, Estrangeiros. A cidade e seus otros, avec Nicole
Loraux et Catherine Peschanski, Rio-de Janeiro, Editora 34, 1993.
L’Effet
sophistique, Paris, Gallimard, 1995 (trad./adaptation. en ital.,
port., russe, espagnol).
Aristote et
le logos, Contes de la phénoménologie ordinaire, Paris, PUF,
1997 (trad. esp.).
Parménide,
Sur la nature ou sur l'étant. Le grec, langue de l’être?, Seuil
(Points-bilingues), Paris, 1998.
Voir Hélène
en toute femme. D'Homère à Lacan, illustrations de M. Matieu,
Paris, Les Empêcheurs de penser en rond, 2000 (trad. esp.).
Sous X,
avec M. Matieu, Arles, Actes Sud, 2003.
Google-moi,
la deuxième mission de l'Amérique, Paris, Albin Michel, 2007
(trad. en esp.).
Avec le plus
petit et le plus inapparent des corps, Paris, Fayard, 2007
(trad. en esp, vietnamien).
Il n’y a pas
de rapport sexuel. Deux leçons sur « L’Etourdit » de Lacan, avec
A. Badiou, Paris, Fayard, 2010.
Heidegger, le
nazisme, les femmes, la philosophie, avec A. Badiou, Paris,
Fayard, 2010.
Directions
d’ouvrages
Positions de
la sophistique, Paris, Vrin, 1986.
Le plaisir de
parler, Paris, Minuit, 1986.
Ontologie et
politique. Hannah Arendt, en coll., Paris, Tierce, 1989 (repr. Politique et pensée. Colloque
Hannah Arendt, Paris-Lausanne, Petite Bibliothèque Payot, 1996).
Rhétorique et
politique: les métamorphoses de Protagoras, Philosophie 28,
automne 1990 (Minuit).
Des Grecs,
Rue Descartes 1-2, avril 1991 (Albin Michel).
Nos Grecs et
leurs modernes. Les stratégies contemporaines d’appropriation de
l’Antiquité, Paris, Seuil, 1992 (trad. esp.).
De
l’intraduisible en philosophie. Le passage aux vernaculaires, Rue
Descartes 14, novembre 1995 (Albin-Michel).
L’Animal dans
l’antiquité, en coll., Paris, Vrin, 1997.
Anamorphosen
der Rhetorik. Die Wahrheitspiele der Renaissance, en coll,
Munich, Fink, 1997.
Metamorphosen
der Zeit, en coll., Munich, Fink, 1999.
Ce que les
philosophes disent de leur langue, éd., Rue Descartes 26, décembre 1999
(PUF).
Vérité,
réconciliation, réparation, en coll., Le Genre humain, Seuil, 2004.
Vocabulaire
Européen des Philosophies, Dictionnaire des intraduisibles,
dir., Paris, Seuil-Le Robert, 2004 (en cours de traduction/adaptation
en anglais, arabe, espagnol, parsi, portugais, roumain, russe,
ukrainien).
Vocabulaires
de la voix, avec Danièle Cohen-Levinas, Paris, L’Harmattan, 2009.
L’Appel des
appels Pour une insurrection des consciences, avec Roland Gori
et Christian Laval, Paris, Fayard, 2009.
À
paraître
Portraits de
l'exil, catalogue Fred Stein, Paris, Musée du Montparnasse, nov.
2012 (en collaboration).
La Généalogie
des actes de parole dans le monde grec et romain, dir. avec
Carlos Lévy, Turnhout, Brépols, 2012.
Jacques le
Sophiste, logos et psychanalyse, Paris, Epel, 2012.
Derrière les
grilles (d'évaluation), dir., coll. Appel des appels, Paris, Mille et
une nuits, 2012.
Quand dire,
c'est vraiment faire, Paris, Fayard, 2012.
Sophistical
Practise. Enough of the truth for, Fordham University Press,
2012.
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Avec
le soutien
de la Délégation Générale à la Langue Française et aux Langues de
France (DGLFLF)
du Ministère de la Culture et de la Communication,
du CNRS - Centre Léon Robin, GDRI "Philosopher en langues"
et de l'Institut français
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