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" Page mise à jour le 15 février 2010
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DU MERCREDI 29 SEPTEMBRE (19 H) AU DIMANCHE 3 OCTOBRE
(14 H) 2010
L'ATELIER DE LOUIS GUILLOUX
DIRECTION : Madeleine FRÉDÉRIC, Michèle
TOURET
ARGUMENT :
La relative discrétion critique entourant,
comme nombre d’auteurs d’avant-guerre et de l’immédiate
après-guerre, Louis Guilloux, n'empêche pas qu'il
soit connu et lu (ainsi que l’attestent les éditions en
collections de poche, chez Gallimard ou Grasset et tout récemment
en Quarto). Proche du mouvement prolétarien pour les un (quoi
qu’il s’en défende), écrivain régionaliste
pour d’autres (à cause du nombre de ses récits qui se passent
dans sa région d’origine), dans la lignée d’un réalisme
qu’on a dit dépassé, enfin, pour d’autres encore,
il a été tenu pour un écrivain d’envergure modeste.
Sa propre modestie et son éloignement des sphères publiques
ont pu contribuer à cet effacement.
Ce colloque aura pour objet d'affiner la connaissance
de son œuvre, en tenant compte de la ressource de ses archives,
consultables à la bibliothèque municipale de Saint-Brieuc.
Les interventions porteront sur ses modèles littéraires
et poétiques (comment conçoit-il le roman, le récit
court, le discours personnel, les mémoires, le journal, le
carnet, la correspondance?), sur ses choix de médiation et
leur effet sur sa création (roman, essai, journalisme — et pas
seulement à ses débuts, traduction, mémoires,
théâtre, entretien radiophonique ou télévisé).
COMMUNICATIONS :
* Philippe BAUDORRE: Les choix de médiation
de Guilloux et leur effet sur sa création
* Claire BUSTARRET:
Couper, coller, disposer et composer: la matière graphique des manuscrits
de Louis Guilloux
* Christian CAVALLI: Faire
bruire le silence
* Bérénice DARTEVELLE: Louis Guilloux,
la description cinéma
* Francine DUGAST: Les Anamorphoses du
Je dans Le Pain des rêves et Le Jeu de patience
* Arnaud FLICI: Le Fonds d'Archives Louis
Guilloux des Bibliothèques municipales de Saint-Brieuc
* Madeleine FRÉDÉRIC: Récit
et témoignage dans l'œuvre de Louis Guilloux
* Sylvie GOLVET:
L'art romanesque de Louis Guilloux et le tournant des années
trente
* Aude LEBLOND: Retour des personnages
et montage romanesque dans les romans de Louis Guilloux
* Jean-Baptiste LEGAVRE:
Guilloux journaliste?
* Grégoire LEMÉNAGER:
Louis Guilloux, une écriture à hauteur d’homme - le
romancier et ses personnages
* Yann MARTIN:
L'image de la littérature et des littérateurs dans
les romans de Louis Guilloux
* Sabrina PARENT:
Ce qui "fait événement" dans Coco perdu. Essai de
voix (1978) de Louis Guilloux
* Cyril PIROUX: Nicolas
Gogol, lecture de Guilloux
* Valérie POUSSARD:
Témoignage et réécritures: les récits de déportation
dans Le Jeu de patience
* Jean-Manuel de QUEIROZ: Etre du peuple ou n’en être
plus: écriture de l’intranquillité
* Alain SCHAFFNER: Le Pain des rêves
et le récit d’enfance
* Michèle
TOURET: Guilloux et Paulhan, une histoire d'entente et d'étonnement
* Alexandra VASICA: Le Pain des rêves ou
la tentation du romanesque inavouable
* Mojgan ZAREH MOTEKHASSESS:
La rhétorique de Louis Guilloux, miroir d’une féminité
charmante et périlleuse
RÉSUMÉS :
Claire BUSTARRET: Couper, coller, disposer et composer: la matière
graphique des manuscrits de Louis Guilloux
Il s’agit de mener une première enquête sur l’usage des
supports et des matériaux graphiques dans l’activité créative
de Louis Guilloux. En étudiant du point de vue codicologique plusieurs
manuscrits du fonds de Saint-Brieuc, parmi lesquels les carnets d’écolier
du Pain des rêves et le dossier des Souvenirs sur Georges
Palante, je tenterai de dresser une typologie des pratiques de découpage
et de collage employées par Guilloux, en examinant notamment son
recours aux photographies. S’intéresser à la disposition
graphique et aux effets de composition à l’œuvre dans de telles pratiques
permet d’aborder l’écriture comme processus de modelage plus que
de modélisation.
Christian CAVALLI: Faire bruire le silence
"On ne fait pas de grands livres, ils se font", Louis Guilloux,
Carnets II
Dans les romans de Louis Guilloux, avant même d’entrer
dans une relation de conflit avec la parole, le silence s’affronte au bruit
en un véritable éclair stylistique. Au sein du matériau
narratif récurrent de l’auteur, ce sont "ces étincelles"
qui déclenchent la rêverie. Née de ce contraste, portée
à une intensité suffisante, son écriture se développe
de son propre mouvement de germination. Par cette écriture qui se
joue du silence et de la parole, l’imaginaire de Louis Guilloux se lance
vers son idéal qui est de pratiquer à volonté une parole
silencieuse ou un silence murmuré. Ainsi Labyrinthe et
La confrontation se construisent à partir du secret, du
non-dit, du silence pudique, du silence choisi et maîtrisé.
Le discours social et familial est délaissé au profit de
la quête de l’intimité où pourraient se rejoindre auteur
et lecteur, par-dessus les épaules du narrateur et du narrataire,
là où bruit le silence.
Sylvie GOLVET: L'art romanesque de Louis Guilloux et le tournant
des années trente
Je propose d’examiner comment Louis Guilloux, au tournant
des années 1920-1930, est amené à constater
ses difficultés pour se faire entendre dans les débats
littéraires, en réalité politiques. Dans un premier
temps, ce constat le décourage, mais ensuite il trouve comment
modifier les moyens de sa présence médiatique, ce qui
a des conséquences sur son art romanesque, en particulier dans
Le Pain des rêves, Le jeu de patience et Absent
de Paris. Je m’appuierai notamment sur sa bibliographie dans les
revues et journaux, et sur quelques documents d’archives.
Références bibliographiques
:
Compagnons de Louis Guilloux en classe, éd.
Sceren, CRDP Bretagne, 2007, 128 p. (en vente sur www.ac-rennes.fr/crdp/).
Louis Guilloux, devenir romancier, Presses
Universitaires de Rennes, publication prévue en avril-mai
2010.
Jean-Baptiste LEGAVRE: Guilloux journaliste?
Le journalisme n’a pas été pour Guilloux un seul moyen
de subsistance. Il a aussi constitué un horizon projectif — et caché
— lorsqu’il était adolescent. A-t-il d’ailleurs exercé cette
activité? La question peut surprendre, tellement il paraît
aller de soi que Guilloux a été journaliste. Ce ne serait
pourtant pas un outrage de placer le mot entre guillemets, les figures ordinaires
du métier paraissant éloignées de ses pratiques. Qu’en
est-il alors des ressorts de cette ambition délaissée, qu’en
est-il aussi des usages de cet investissement plus diversifié qu’il
n’y paraît à première vue? Ce sont bien à ces
deux questions-là que la contribution se propose de s’atteler. Les
ressorts, d’abord, pour mieux saisir ce qui le pousse à retenir et
à approfondir ce possible professionnel alors qu’il quitte Saint-Brieuc.
Les usages, ensuite, pour mieux comprendre ce qui en fait un intellectuel
finalement plus singulier qu’il n’y paraît dans ses rapports avec la
presse et alors que la "famille" d’intellectuels qui est la sienne aurait
pu le faire "tomber" sur une autre pratique.
Grégoire LEMÉNAGER: Louis Guilloux, une écriture
à hauteur d’homme - le romancier et ses personnages
Il s’agira sous cet intitulé de traiter quelques aspects
de la délicate conception du personnage romanesque chez Louis Guilloux,
en s’interrogeant sur les rapports qui se nouent chez lui entre éthique,
esthétique et choix narratifs. Ces questions demandent à
s’inscrire dans une double perspective: d’un côté, par rapport
à ce qui se trouve en jeu chez certains contemporains de Guilloux
(Malraux, notamment, qui cherche après Dostoïevski à
fonder le personnage comme une "énigme", pour le donner à
comprendre sans jamais l’expliquer) ; d’autre part, dans
le cadre d’une réflexion propre de Guilloux sur la personne humaine
et le rapport à autrui, en partant du rôle du secret et
de la pudeur qu’il formule dès 1924 dans ses Carnets: "Le
secret, c’est la vie même. Tout ce qui va contre le secret attente
aux sources les plus fines de la vie. Autant le mensonge me répugne,
autant je chéris le secret, sans lequel il n’y a point de vie, point
d’amour et point d’art. Pour toutes ces raisons je tiens la pudeur pour
la première des vertus".
Yann MARTIN: L'image de la littérature et des littérateurs
dans les romans de Louis Guilloux
Dans le cadre d’un roman, il n’est pas rare, pour
ne pas dire fréquent, qu’apparaissent aussi bien des considérations
sur la littérature que des personnages qui s’essaient à
l’écriture. De Cervantès à Gide, quantité
d’écrivains ont ainsi créé des personnages se livrant
à l’écriture. Le roman, genre littéraire
constamment en quête de légitimité, miroir de la
réalité, se réfléchit souvent en son
sein même, et réfléchit au rôle de la
littérature, aux rapports qui l’unissent au monde réel.
Louis Guilloux, à l’instar de glorieux aînés et
comme beaucoup d’autres après lui, n’a pas échappé
à cette tentation. On trouve dans les romans de l’auteur du Sang
Noir une très importante quantité de personnages pratiquant
à divers degrés la littérature, sous quelque
forme que ce soit. La mise en abyme de la littérature est constante
dans son œuvre romanesque et les points de vue si contrastés
que l’on peut en conclure que Guilloux entretenait un rapport sinon compliqué,
du moins complexe avec son art. Les personnages qui écrivent
appartiennent à peu près à tous les milieux
sociaux, ils abordent tous les genres et leurs ambitions couvrent tout
le spectre littéraire: hommes et femmes, jeunes et vieux, riches
et pauvres, professeurs, lycéens, feuilletonistes, militants,
autodidactes, retraités, chroniqueurs, écrivains reconnus
pratiquent le théâtre, la poésie, l’essai, le roman,
la chronique et l’autobiographie avec plus ou moins de sérieux,
plus ou moins de constance, plus ou moins de bonheur. Mais, surtout,
dans ses romans, Guilloux fustige la littérature tout autant
qu’il l’encense; de ce point de vue, c’est bien sûr le personnage
de Cripure qui, comme souvent, synthétise sans doute le mieux
l’ambivalence, voire l’ambiguïté du romancier: le professeur
Merlin passe son temps à citer les romanciers, il pense le monde
qui l’entoure presque exclusivement en termes littéraires et d’un
autre côté il ne cesse de critiquer la littérature,
de la condamner au nom de la littérature.
Notre communication cherchera à rendre compte
de la complexité des rapports de Louis Guilloux avec la littérature,
à travers le prisme romanesque. Vérité et
mensonge, réalité et illusion se côtoient sans arrêt,
sans que jamais notre auteur ne semble parvenir à une certitude
sur le rôle qui incombe à la littérature. Sa carrière,
qui épouse le siècle passé, a comme lui été
rythmée par les événements historiques et il n’est
pas douteux que la conception que Guilloux se fait de la littérature
et de son rôle ait été influencée par ces
mêmes événements. La mise en abyme de la littérature
dans ses romans n’est donc jamais uniforme; pour reprendre une image
chère au romancier, on peut dire que la représentation
de la littérature dans les œuvres romanesques de Guilloux se
fragmente sous forme de kaléidoscope, multipliant les approches
et les points de vue.
Sabrina PARENT: Ce qui "fait événement" dans
Coco perdu. Essai de voix (1978) de Louis Guilloux
Cette communication explore le récit de Louis Guilloux
par le prisme de l’événement, en particulier narratif
et énonciatif. Dans le cadre de l’événement narratif,
nous avancerons que l’événement du départ définitif
de Fafa, qui n'existait pas dans la première mouture du texte
en 1968 (puisqu'elle revenait au domicile conjugal), contribue à
faire plus pleinement de ce texte un "essai", soit une entreprise dont
l’incertitude est à la source. Pour ce qui est de l’événement
énonciatif, nous analyserons, dans le texte définitif ainsi
que dans les brouillons préliminaires, comment la multiplication
des voix contribue, d’une part, à marquer l’insignifiance de ce
qui arrive dans la trame narrative, et, d’autre part, à engendrer
la déliquescence de la signification du dire.
Cyril PIROUX: Nicolas Gogol, lecture de Guilloux
Si l'influence du jeune Gogol sur le roman russe de la seconde
moitié du XIXe siècle n'est plus à démontrer,
les résonances de la dernière partie de son œuvre dans
le roman français de l'entre-deux-guerres restent un champ de
recherche timidement exploité. Cette étude se propose
ainsi de revenir sur les liens étroits et contrastés unissant
l'auteur des Âmes mortes à celui du Sang noir.
Imprégné d'âme slave, de satire sociale et de rumeurs
lointaines, Cripure a bien quelque chose du "grain de folie" animant
les personnages gogoliens. L'esthétique romanesque de Louis Guilloux,
toutefois, ne s'inscrit pas dans la même veine comique que la
première partie des Âmes mortes. L'écrivain
breton est plus austère, plus cruel. Il est sans concession
envers une humanité que l'auteur du Manteau n'avait fait
qu'égratigner. Et quand ce dernier exhortait l'âme humaine
à se perfectionner, Louis Guilloux abolissait en elle tout espoir
de rédemption. Deux voix/es narratives, dès lors, pour
un projet commun: inviter le lecteur à un véritable débat
existentiel.
Valérie POUSSARD: Témoignage et réécritures:
les récits de déportation dans Le Jeu de patience
La question de la déportation semble absente chez Guilloux.
Pourtant, trois passages font exception dans l’œuvre. Ils attestent d’une
position discrète et mal connue du romancier dans les débats
sur "l’après Auschwitz" et la façon d’écrire les camps.
Il s’agit de trois témoignages dans Le Jeu de patience. Il
faut en interroger la place dans la fiction, d’autant qu’on dispose pour
deux d’entre eux d’une autre version dans les Carnets et Absent
de Paris. Nous tenterons d’établir que les modifications dans
les différentes étapes de l’écriture du témoignage
traduisent davantage une exigence éthique qu’une ambition esthétique.
Ce sera l’occasion de souligner la pertinence d’une lecture de Guilloux
à la lumière de Levinas.
Michèle TOURET: Guilloux et Paulhan, une histoire d'entente et
d'étonnement
Du grand désir et de l'approche prudente de la NRF par Louis
Guilloux, des "petits écrits" journalistiques et documentaires
des premiers temps au Sang noir, de la longue correspondance émaillée
de compréhension prudente, l'apprentissage de la critique de Paulhan
par Guilloux est long, circonspect, appliqué. On abordera la correspondance
(qui avait déjà fait l'objet d'une première étude
publiée pour les premiers échanges) et, surtout, le travail
de lecture des Fleurs de Tarbes par Guilloux.
Mojgan ZAREH MOTEKHASSESS: La rhétorique de Louis Guilloux,
miroir d’une féminité charmante et périlleuse
Louis Guilloux cherche inlassablement la femme dans
un mélange de méfiance et d’idéalisation. Ce
dilemme rend sa figure féminine complexe, protéiforme
et indéfinissable, et par là digne d’intérêt.
L’idée du "mal" qui constitue l’un des fondements de l’œuvre,
devient un enjeu majeur de son imaginaire littéraire dans la
mise en scène du féminin. L’œuvre dans son ensemble témoigne
qu’inconsciemment Guilloux fait porter à la femme la responsabilité
des malheurs de l’homme. Souvent responsable de la désunion du
couple, de la solitude et du silence masculins, sa figure féminine
est étroitement liée à un thème essentiel
de l’œuvre: l’incommunicabilité. Ainsi, la femme semble moins
intéresser l’écrivain en soi qu’en tant qu’élément
fatal lié au destin de l’homme. Bien qu’après Le
Sang noir (1935) Guilloux jette un regard plus attentif et plus empathique
sur la femme, en la décrivant dans une beauté et une sensualité
parfois sans égale, sa méfiance envers elle persiste. Sa
misogynie latente se devine alors dans la présentation d’une beauté
féminine, périlleuse et fatale, laissant affleurer les
réminiscences de quelques mythologies dans son évocation.
La problématique que nous nous posons est la suivante: comment les
formes stylistiques apportent-elles leurs contributions à la conception
que Louis Guilloux se forge de la femme et de la féminité?
En d’autres termes, comment l’image féminine est-elle façonnée
dans la rhétorique guillouxienne par le regard porté sur
la femme comme origine de l’incommunicabilité, et sur la féminité
comme échec et impuissance du masculin? Nous nous intéresserons
à son esthétique qui se traduit, entre autres, dans son
art de portraitiste et dans ses descriptions minutieuses. Nous étudierons
ainsi comment celle-ci participe à son tour au processus d’accusation
de la gent féminine que mène dans son œuvre Louis Guilloux,
laissant apparaître le point de vue pessimiste d’un auteur qui
prétendait "se défie[r] autant des femmes que des politiques".
Dans cette optique, le portrait de la femme, la description autour de
son image, son langage et son paralangage font l’objet de nos différentes
analyses. Notre étude s’inscrit en partie dans une perspective
narratologique qui, en se référant aux théories
de Barthes et de Genette, met l’accent sur l’attitude ambiguë
et contradictoire de l’auteur vis-à-vis de la femme. Nos analyses
s’appuient essentiellement sur notre thèse intitulée
"'Mauvaise fleur de rhétorique', la part de la femme dans les
romans antérieurs à 1950 de Louis Guilloux".
Références bibliographiques
:
Etudes critiques consacrées à Louis
Guilloux
BESSON, Yvonne, La Femme dans l’œuvre de Louis Guilloux,
mémoire de D.E.A., sous la direction de Jean Pierrot,
l’Université de Rouen, 1995-1996.
DONADILLE, Christian, Louis Guilloux : Une Écriture
de l’ambiguïté, Thèse de Doctorat, l’Université
de Lille III, 1994.
GODARD, Henri, Louis Guilloux romancier de la condition
humaine, Paris, Gallimard, 1999.
KERLOC’H, Pierre-Yves, Louis Guilloux, romancier
de la douleur, thèse de Doctorat, sous la direction de
Pierre-Jean Dufief, Université de Bretagne occidentale, 2001.
PELLETIER, Yannick, Des Ténèbres à
l’Espoir : essai sur l’œuvre littéraire de Louis Guilloux,
Ar Releg-Kerhuon, An Here, 1999.
Ouvrages théoriques et méthodologiques
et études de la femme et du genre
BARTHES, Roland, Fragments d’un discours amoureux,
Paris, Éditions du Seuil, coll. Tel Quel, 1977.
BARTHES, Roland, Le Degré zéro de l’écriture,
Paris, Éditions du Seuil, 1953.
BARTHES, Roland, Le Discours amoureux, Séminaire
à l’Ecole pratique des hautes études 1974-1976, suivi de
Fragments d’un discours amoureux (pages inédites),
avant-propos d’Eric Marty, présentation et édition de
Claude COSTE, Paris, Éditions du Seuil, 2007.
BARTHES, Roland, Le Neutre, Cours au Collège
de France (1977-1978), Texte établi, annoté et présenté
par Thomas Clerc, sous la direction d’Eric Marty, Paris, Éditions
du Seuil/IMEC, 2002.
BARTHES, Roland, S/Z, Paris, Éditions
du Seuil, coll. Points, 1976.
BAUDRILLARD, Jean, De la séduction, Paris,
Galilée, 1979.
BERGSON, Henri, Le Rire, Essai sur la signification
du comique, Paris, France Loisirs, 1990.
BOURDIEU, Pierre, La Domination masculine, Paris,
Éditions du Seuil, coll. Liber, 1998.
BUTLER, Judith, La Vie psychique du pouvoir : l’assujettissement
en théories, traduit de l’américain par Brice
Matthieussent, Éditions Léo Scheer, 2002.
COURNUT-JANIN, Monique, Féminine et féminité,
Paris, PUF, 1998.
DEVEREUX, Georges, Femme et mythe, Paris, Flammarion,
coll. Champs, 1988.
GENETTE, Gérard, Figure I, Paris, Éditions
du Seuil, coll. Points, 1976.
GENETTE, Gérard, Figure II, Paris, Éditions
du Seuil, coll. Tel Quel, 1969.
GENETTE, Gérard, Figure III, Paris, Éditions
du Seuil, 1972.
FREUD Sigmund, Le Mot d’esprit et ses rapports avec
l’inconscient, traduit de l’allemand par Marie Bonaparte et
le Dr M. Nathan, Paris, Gallimard, NRF, 1979.
FREUD Sigmund, "L’Inquiétante étrangeté
et autres essais", traduit de l’allemand par Bertrand Féron,
Connaissance de l’Inconscient, Gallimard, 1985.
KOFMAN, Sarah, Pourquoi rit-on ? Freud et le mot
d’esprit, Éditions Galilée, 1986.
KRISTEVA, Julia, Histoires d’amour, Paris, Éditions
Denoël, 1983.
KRISTEVA, Julia, Polylogue, Paris, Éditions
du Seuil, coll. Tel Quel, 1977.
LEDERER, Wolfgang, La Peur des femmes ou Gynophobia,
traduit de l’américain par Monique Manin, Paris, Payot, 1980.
SHORTER, Edward, Le Corps des femmes, traduit
de l’anglais par Jacques Bacalu, Paris, Éditions du Seuil,
1984.
Avec le soutien de l’Université de Rennes 2,
de la Région de Bretagne,
de Rennes Métropole, des Conseil généraux des Côtes
d’Armor et d'Ille et Vilaine