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" Page mise à jour le 25 avril 2007 "



DU MERCREDI 25 SEPTEMBRE (19 H) AU DIMANCHE 29 SEPTEMBRE (14 H) 2002



LES FONDATIONS SCANDINAVES EN OCCIDENT

ET LES DÉBUTS DU DUCHÉ DE NORMANDIE



DIRECTION : Pierre BAUDUIN, Claude LORREN

ARGUMENT :

La Normandie est souvent présentée comme la réussite la plus accomplie de la colonisation scandinave en Occident. A la différence de la plupart des autres fondations nordiques, l’état normand de Rouen réussit à s’inscrire durablement dans l’espace politique de l’Europe chrétienne et à intégrer les valeurs de sa civilisation. S’il convient de replacer la fondation des états nordiques en Occident dans le mouvement d’expansion scandinave, les recherches récentes invitent également à la comprendre du point de vue de la société et des structures politiques qui l’ont reçue.

Ce colloque propose ainsi d’organiser la réflexion des intervenants autour de trois thèmes permettant d’éclairer la naissance de la Normandie. Il s’agira en premier lieu de replacer les fondations scandinaves dans la continuité d’échanges de toutes natures et générateurs d’une série d’images de l’autre. Puis d’observer la diversité des expériences menées par les Scandinaves en Occident, tant sur le continent que dans les Iles britanniques. Les comparaisons avancées permettront, espérons-le, de saisir la fondation du duché de Normandie et les processus d’insertion des Normands de Neustrie dans le monde franc.

CALENDRIER DÉFINITIF :

Mercredi 25 septembre
Après-midi:
ACCUEIL DES PARTICIPANTS

Soirée:
Présentation du Centre, du colloque et des participants


Jeudi 26 septembre
Matin:
Contacts, échanges, altérité
James GRAHAM-CAMPBELL: Les traces archéologiques des peuplements scandinaves en Occident
Niels LUND: L'an 845 et les relations franco-danoise au IXe siècle

Après-midi:
Contacts, échanges, altérité (suite)
Stéphane COVIAUX: Baptême et conversion des chefs scandinaves (IXe-Xie siècles)
Hélène NOIZET: Les chanoines de Saint-Martin de Tours et les Normands

Les expériences menées en Occident
Régine LE JAN: Le royaume franc vers 900: un pouvoir en mutation?
Stéphane LEBECQ: Les Vikings en Frise
Alain DIERKENS: Les Vikings en Lotharingie: les enfants de Lothaire II et l'aristocratie lotharingienne à la fin du IXe siècle


Vendredi 27 septembre
Matin:
Les expériences menées en Occident (suite)
Hubert GUILLOTEL: Les Scandinaves à Nantes et dans la Basse Loire
Joëlle QUAGHEBEUR: Bretagne et Norvège: le destin de deux royaumes à l'époque carolingienne
Lesley ABRAMS: Les fondations scandinaves en Angleterre

Après-midi:
Les expériences menées en Occident (suite)
Olivier VIRON: Les fondations scandinaves en Irlande entre le VIIIe et le XIIe siècle
Katharine KEATS-ROHAN: Francs, Scandinaves ou Normands? Aperçus sur les premiers moines des monastères normands

Les débuts du duché de Normandie
Gillian FELLOWS-JENSEN: Les relations entre la Normandie et les colonies scandinaves des îles britanniques à la lumière des noms de lieux
Ase Kari HANSEN-WAGNER: Les noms de lieux issus de l’implantation scandinave en Normandie. Le cas des noms en -tuit


Samedi 28 septembre
Matin:
Jacques LE MAHO: Les Normands et la Basse Seine à la fin du IXe siècle
Pierre BAUDUIN: Chefs normands et élites franques fin IXe-début Xe siècle
Delphine PLANAVERGNE: Les Normands avant la Normandie: les invasions scandinaves en Neustrie au IXe siècle dans l'hagiographie franque

Après-midi:
Visite de l'abbaye du Mont-Saint-Michel


Dimanche 29 septembre
Matin:
Louis VIOLETTE: L’Eglise de Rouen au Xe siècle: l'exemple de l'évolution d'un patrimoine ecclésiastique de la période franque à la période normande
Anne NISSEN-JAUBERT: Implantations scandinaves et traces matérielles en Normandie. Que pouvons-nous attendre?
Elisabeth RIDEL: Les premiers mots d’origine scandinave attestés en Normandie dans les textes latins du XIe siècle

Conclusions du colloque

Après-midi:
DÉPART DES PARTICIPANTS

RÉSUMÉS :

Lesley ABRAMS: Les fondations scandinaves en Angleterre
Pendant les années 870, les vikings qui terrorisaient la Grande Bretagne se tournent vers d'autres ambitions qui les mènent à la conquête et à la domination politique d'une grande partie de l'Angleterre dans le nord et dans l'est du pays. Par la suite, des différences se trouvent entre la culture sociale et politique de l'Angleterre "anglaise" et celle de l'Angleterre "danoise". Pourtant les immigrants scandinaves de leur côté adoptent et adaptent les coutumes indigènes. La puissance politique scandinave indépendante ne survit pas en Angleterre, comme c'est le cas en Normandie, mais les contatcs avec la Scandinavie se poursuivent quand même. Mon exposé traitera des conséquences de ces intéractions internes et externes.

Références Bibliographiques :

Cultures in Contact: Scandinavian Settlement in England in the Ninth and Tenth Centuries, ed. D.M. Hadley and J.D. Richards, Studies in the Early Middle Ages (Brepols, 2000).
Edward the Elder 899-924, ed. N.J. Higham and D. H. Hille (Routledge, 2001).
Vikings and the Danelaw. Proceedings of the Thirteenth Viking Congress, ed. J. Graham-Campbell et al. (Oxbow Books, 2001).


Pierre BAUDUIN: Chefs normands et élites franques fin IXe-début Xe siècle
Selon un schéma devenu classique distinguant trois phases (pillage, prélèvement de tributs, colonisation), la fondation du duché de Normandie est souvent pensée comme l'aboutissement de l'expansion scandinave sur le Continent. Elle doit aussi être replacée dans le contexte politique du temps, en particulier dans le cadre des rapports entre le roi et les grands du royaume, à un moment où s'affirment les principautés territoriales en Francie occidentale. De ce point de vue, cette communication s'attachera plus particulièrement à examiner les relations établies entre les premiers comtes normands de Rouen et l'élite franque. La fidélité, l'amitié, les liens établis par les alliances matrimoniales et la parenté spirituelle, concourent à une harmonisation des rapports de force et, en définitive, contribuent à une assimilation rapide des Rollonides à l'élite princière du royaume.

Stéphane COVIAUX: Baptême et conversion des chefs scandinaves (IXe-XIe siècles)
L'une des clés de la réussite de la principauté normande fut certainement le baptême de Rollon, qui se trouve mentionné par Dudon de Saint-Quentin mais qui reste un événement quelque peu mystérieux. Il s'intègre néanmoins dans un vaste mouvement qui vit nombre de chefs nordiques se convertir au christianisme entre le IXe et XIe siècle, tant en Scandinavie que dans les fondations qui résultèrent de la colonisation viking en Occident. Nous nous proposerons donc de rassembler la documentation disponible relative à ces différentes conversions afin d'en analyser le contexte et surtout les motivations profondes, qu'elles soient religieuses ou politiques.

Alain DIERKENS: Les Vikings en Lotharingie: les enfants de Lothaire II et l'aristocratie lotharingienne à la fin du IXe siècle
Le règne du second fils de l'empereur Lothaire Ier, Lothaire II (835-855-869), fut rythmé par l'histoire mouvementée de sa vie privée: son mariage avec Theutberge (dont il n'eut pas d'enfant)(855), sa volonté de divorcer (857) pour pouvoir épouser Waldrade (avec qui il aura au moins quatre enfants), son mariage avec Waldrade (862), l'annulation de ce mariage par la volonté conjugée de son oncle Charles le Chauve (et d'Hincmar de Reims) et du pape (865) entraînant, par le fait même, l'annulation du couronnement de Waldrade comme reine de Lotharingie, les longues négociations pour arriver à un nouveau compromis, la mort soudaine du souverain... Ces faits sont bien connus.
On n'a cependant pas prêté toute l'attention souhaitable à la position des grands — laïcs comme ecclésiastiques — de Lotharingie dans ce conflit et aux conséquences politiques du soutien que, majoritairement, ils ne cessèrent d'accorder à Waldrade et à Lothaire II et donc à leurs enfants. Par voie de conséquence, dans la conscience lotharingienne, ceux-ci bénéficièrent d'un statut royal qui explique à la fois l'ampleur des révoltes successives d'Hugues (né bien avant  862 et donc, un bref moment, successeur légitime de Lothaire II) et l'importance de l'alliance matrimoniale conclue, en 883 (?), entre Gisèle (née v. 860) et Godefroid, un roi viking établi en Frise.
Dans le présent exposé, je reprendrai certains éléments de l'histoire de Gisèle et, surtout, de celle d'Hugues, de ses oppositions au pouvoir en place, de ses partisans et de son alliance avec son beau-frère Godefroid (m. 885), de son échec final. Dans le prolongement des recherches de Simon Coupland (Early Medieval Europe, VII, 1998), je tenterai de montrer que la Frise aurait pu devenir la première "Normandie".

Gillian FELLOWS-JENSEN: Les relations entre la Normandie et les colonies scandinaves des îles britanniques à la lumiére des noms de lieux
Dans les deux colonies, les Vikings adoptèrent certains noms, en modifiérent d’autres et en abandonnèrent d’autres encore. En Normandie comme en Angleterre, ils reprirent des domaines prospères, fondèrent de nouveaux habitats sur des sites désertés et mirent en valeur des terroirs peu occupés. Les bandes de Vikings qui s’établirent dans les deux colonies comportaient des gens venus de plusieurs contrées nordiques. Les relations entre les deux grandes colonies nordiques d’Europe occidentale furent intenses et il est vraisemblable que la plupart des colonisateurs scandinaves de la Normandie séjournèrent d’abord dans l’une ou l’áutre région des îles Britanniques.

Références Bibliographiques :

Les noms de lieux d’origine scandinave et la colonisation viking en Normandie. Examen critique de la question, Proxima Thulé volume 1 (1994), pp. 63-103.
Vikinger i England og Normandiet: Hvad stednavnene fortæller (Les Vikings en Angleterre et en Normandie à la lumière des noms de lieux), Vikingetidens sted- og personnavne, éd. Gillian Fellows-Jensen & Bente Holmberg, Nornarapporter 54 (Uppsala, 1994), 67-86.


James GRAHAM-CAMPBELL: Les traces archéologiques des peuplements scandinaves en Occident
This survey of the nature of the archæological indicative of Scandinavian settlement in Western Europe, during the 9th and 10th centuries AD, will examine the following types of evidence: (i) pagan burials, containing weapons and jewellery ; (ii) rural settlements and domestic architecture ; (iii) fortifications ; (iv) Viking art, includind stone sculpture ; and (v) silver hoards. Examples will be taken from Britain and Ireland, from Normandy and Brittany, and form Frisia.

Références Bibliographiques :

Atlas du Monde Viking, ed. J. Grahal-Campbell (Editiions du Fanail, 1994).
Les Vikings, ed. E. Roesdahl ans D. M. Wilson (Paris, 1992): le catalogue de l'exposition de 1992 au Grand Palais.


Ase Kari HANSEN-WAGNER: Les noms de lieux issus de l’implantation scandinave en Normandie. Le cas des noms en -tuit
Je présenterai les résultats de mes recherches sur les noms de lieux normands d’origine scandinave ; en particulier le groupe des noms en -tuit (< vxscand. - veit). Les noms en -tuit comptent parmi les traces les plus authentiques de l’implantation scandinave, dans la mesure où ils témoignent de nouveaux défrichements. Ils marquent également un contact linguistique relativement important, ce qui les rend d’autant plus intéressants. À partir d’éléments fondamentaux liés tant au nombre, à la distribution, au statut et à la datation de ces noms qu’à leur sémantique, je souhaite mettre en évidence certains traits d’ordre linguistique et relatifs à l’implantation touchant la Normandie vers la fin du Xème et le début du XIème siècle.

Jacques LE MAHO: Les Normands et la Basse Seine à la fin du IXe siècle
Vers la fin des années 880, les habitants des bourgs portuaires de la basse Seine furent évacués et trouvèrent refuge dans les places-fortes de Lillebonne et de Rouen. Ce transfert de la population créa les conditions nécessaires à l'installation des premiers groupes nordiques dans le pays de Rouen. Elle se fit probablement avec l'accord des autorités franques, à la suite d'un pacte conclu entre Français et Normands à la fin du IXe siècle ou au début du Xe siècle. Une trentaine de localités portuaires furent alors rebaptisées d'un nom scandinave. Nous serions donc en présence d'une première phase de colonisation normande, antérieure au traité de Saint-Clair-sur Epte.

Niels LUND: L’an 845 et les relations franco-danoises au IXe siècle
The purpose of my contribution is to demonstrate the consistency of the foreign policy of Horik, king of Denmark 814-54, some of the time with joint kings, towards the Frankish empire and kingdoms, and the level of information and insight on which it was based. This involves a fresh study of events of the year 845, when a certain Ragnar attacked Paris and other places, and Horik sent a fleet up the Elbe against the Saxons. Hamburg was also attacked — but by whom? The source for this, as well as for the negotions following the warfare, are very ambiguous but if we accept that the Miracles of St. Germain are untrustworthy even where they quote Kobbo and other eye-witnesses, some events make more sense than has so far been made of them.

Anne NISSEN-JAUBERT: Implantations scandinaves et traces matérielles en Normandie. Que pouvons-nous attendre?
La Normandie est certainement l’exemple le plus paradoxal des fondations scandinaves en Occident. C’est en Normandie que l’implantation scandinave était la plus vivace et la plus pérenne alors que les archéologues n’en trouvent nulle trace. En réalité, seules les sources écrites et linguistiques permettent d’affirmer l’importance de la présence scandinave.
Jusqu’à une date récente, plusieurs chercheurs ont voulu expliquer l’absence de découvertes scandinaves par une défaillance des recherches archéologiques. Cependant, le nombre d’objets nordiques n’a guère augmenté en dépit des très nombreuses fouilles des deux dernières décennies, aussi bien en milieu rural qu’en milieu urbain. Il devient alors intéressant de s’interroger sur les raisons de ce silence archéologique. Il ne suffit pas d’examiner la nature et les contextes des sites qui présentent des caractéristiques scandinaves. Il faut aussi considérer les régions d’accueil, avant l’arrivée des Scandinaves, et, cerner les relations entre celles-ci et les différentes sociétés nordiques. De même, il est également important de noter les différences entre les sociétés scandinaves, qui ont certainement joué un rôle important dans les modes d’installation.

Delphine PLANAVERGNE: Les Normands avant la Normandie: les invasions scandinaves en Neustrie au IXe siècle dans l'hagiographie franque
La communication a pour propos de montrer l'importance des sources hagiographiques pour tenter de retracer l'histoire des "invasions" normandes dans le territoire de Francie occidentale. Ces textes relativement nombreux pour la période IXe-début Xe siècle permettent en outre de mesurer l'impact culturel, social voire économique et politique de la venue des scandinaves dans le royaume de Francie occidentale.

Joëlle QUAGHEBEUR: Bretagne et Norvège: le destin de deux royaumes à l'époque carolingienne
A son retour d'exil, Alain Barbe Torte, ultime héritier du dernier roi de Bretagne, Alain le Grand, ne se vit concéder par le roi carolingien que le titre de dux. Il retrouva un pays ravagé dans ses structures et ses hommes: ses élites l'avaient déserté, parties en exil en Francie ou auprès de lui, Outre-Manche et ses institutions, calquées sur le modèle carolingien, avaient grandement souffert d'une installation scandinave avérée dans deux comtés bretons. Il convient donc de mesurer la portée de cette présence nordique, de déterminer la nation d'origine des "hommes du nord" mentionnés par les textes, et de saisir ainsi le subtil jeu géo-politique qui semble avoir présidé au retour du prince breton en sa terre.

Elisabeth RIDEL: Les premiers mots d’origine scandinave attestés en Normandie dans les textes latins du XIe siècle
Les textes  latins du XIe siècle — essentiellement des textes de nature diplomatique — fournissent les plus anciennes  attestations des termes lexicaux scandinaves qui ont intégré les parlers d'oÏl de Normandie. Nous nous proposons de présenter, de manière détaillée, ces termes parfois encore très proches de leurs étymons d'origine. Dans quelle mesure peuvent-ils nous éclairer sur les échanges linguistiques entre Francs et Scandinaves au cours du IX-XIe siècles?

Références Bibliographiques :

Fauroux M., Les Actes des ducs de Normandie (911-1066), Caen, Caron, 1961.
Ridel E., "The linguistic Heritage of the Scandinavians in Normandy", in Scandinavians and Europe 800-1350: Contact, Conflict and Co-Existence (Actes du colloque international de Hull, mai 1999), J. Adams et K. Holman (éd), à paraître.


Louis VIOLETTE: L’Eglise de Rouen au Xe siècle: l'exemple de l'évolution d'un patrimoine ecclésiastique de la période franque à la période normande
Nous étudierons les destinées de l'Eglise métropolitaine de Rouen de la fin de l'époque carolingienne au début du XIème siècle à partir des données disponibles sur l'évolution du patrimoine de cette Eglise, pour voir dans quelle mesure les invasions ont pu représenter une période de bouleversement pour les assises foncières de l'établissement ou bien si celles-ci ont pu retrouver pendant la période normande des caractéristiques comparables à celles qu'elles avaient à la fin de l'époque carolingienne. Au-delà du thème de la rupture ou de la continuité entre période franque et période normande, on cherchera quelques axes decomparaison avec l'évolution d'autres  patrimoines, en particulier monastiques.

Olivier VIRON: Les fondations scandinaves en Irlande entre le VIIIe et le XIIe siècle
La présence scandinave en Irlande s'inscrit dans la longue durée, depuis le sac de l'abbaye d'Iona en 795 jusqu'à la conquête anglaise de la fin du XIIe siècle. Les activités scandinaves correspondent, dans un premier temps, à ce que Lucien Musset nomme le second assaut contre l'Europe chrétienne, une période d'incursions qui associe comme ailleurs le pillage des monastères, le massacre des populations et la recherche insatiable du butin. Une seconde phase intervient ultérieurement, au cours du Xe siècle, quand les Norvégiens et les Danois transforment leurs campements maritimes en comptoirs, puis leurs comptoirs en villes, et qu'ils font de Dublin, Limerick ou Waterford les premières véritables cités que l'Irlande ait connues. Associant les pillages d'un côté et les activités commerciales de l'autre, les Scandinaves participent depuis leurs cités côtières aux conflits entre rois irlandais pour finalement subir leur souveraineté, sans pour autant jamais s'assimiler à la population insulaire. Ils demeurent, jusqu'à la conquête anglaise, des "étrangers" (irl. gall) confinés dans un espace périphérique, que la communication propose d'analyser en détail.


Avec le soutien de la DRAC, des Conseils Généraux de la Manche et du Calvados,
de la Communauté de Commune du Canton de Cerisy-La-Salle et de l'Université de Caen




COLLOQUE PUBLIÉ PAR LES PUBLICATIONS DU CRAHM, 2005



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